Religion

"Ce que vous m'écrivez sur les bienfaits de la religion, nous nous le sommes dit avec Pierrette Haour, athée comme moi."
["What you write to me about the benefits of religion, we have spoken of it with Pierrette Haour, an atheist like me."]
  (Ravel to Ida Godebska 15.i.1920, Orenstein, [1989], letter 164)

"C'est lui qui me fit lire pour la première fois le Fioretti de Saint François d'Assise. Lui si incroyant adorait ce livre et j'en fus si émerveillé moi-même, que je rêvais qu'on pût orchestrer un tel livre en entier et que ce fût Ravel qui le fît."
["It was he who made me read the Fioretti of St Francis of Assisi. Although he was a confirmed atheist, he adored this book, and I was so amazed by it that I used to imagine it being set to music - by Ravel."]
  (Mimie Godebska Blacque-Belair, [1938] quoted by, and translated by, Nichols, [1987] p.21-22)

"As for Le jardin féerique ('The Fairy Garden') [in Ma mère l'Oye], Manuel de Falla found it so 'splendidly religious in character' that, in another effort to make Ravel a Catholic, he declared it to be based on material from the once-planned setting of The Little Flowers of St Francis of Assisi."   (Quoted by Larner, [1996], p.121)

From the mid-1920s, Ravel was planning an opera about Joan of Arc; but when he spoke of it, the qualities he saw in the subject were nature and humanity: "Je songe à une Jeanne d'Arc. Le célèbre roman de Delteil m'a inspiré, et le plan de la musique est presque achevé. ...La nature et l'humanité, étroitement liées, offrent d'innombrables possibilités d'interprétation musicale."
  (Interview in De Telegraaf, 31.iii.1931, translated in Orenstein, [1989], pp.360-363)

Neither the Fioretti nor Jeanne d'Arc ever became written compositions.

Among Ravel's completed works, there is a notable absence of religious forms or references. His habitual inspiration came from nature, from fairy tales and folk songs, and from classical and oriental legends. Nor was he always sympathetic to the religious works of other composers: "Sans doute Parsifal est moins divertissant que La Vie parisienne. C'est tout de même moins ennuyeux que la Messe en ré [Missa solemnis], cette œuvre inférieure de Beethoven dont, pourtant, l'on dit tant de bien aux thés-tangos."
  (Article in Comoedia illustré, 6,8,20.i.1914, reprinted in Orenstein, [1989], pp.317-319)

Decorated chair-back, hand-painted by Ravel
Église de Saint Pierre et Saint Paul at Montfort l'Amaury,  seen from Ravel's balcony at Le Belvédère

"Ravel aime aussi rappeler l'excellente relation qu'il entretient avec le curé de Montfort-l'Amaury et qu'il rencontre... une fois l'an, quand celui-ci frappe à sa porte pour le denier du culte. Rituellement, le compositeur l'accueille avec une tasse de café, et après avoir passé en revue pendant plusieurs heures l'actualité de la commune et de ses environs, le curé s'en retourne en regrettant l'absence du foi du compositeur 'Ha monsieur Ravel! quel dommage que vous ne veniez pas à l'église... vous êtes le meilleur de mes paroissiens'.
["...the curé would go away bemoaning the composer's lack of belief: 'Ah monsieur Ravel! what a pity you don't come to church... you are the best of my parishioners"]   (Yves Milon in Maurice Ravel à Montfort l'Amaury, [1997?], p.82)

When he died, Ravel's body was interred at the cemetery of Levallois-Perret without religious ceremony.

www.maurice-ravel.net